Entre réjouissance et overdose, pleurs et rire; elle est là la faille.
Cinq heures dix-sept. Le doigt encore endolori par les méandres d'un doux sommeil effectue une pression sur l'interrupteur. La magie d'EDF innonde alors le dépotoir qui me sert de chambre. Mes yeux à demi clos devinent alors un empilement de feuilles et de bouquins, se prélassant tout en me narguant sur le plancher poussiéreux. On saisit la page jaunie près de la lampe. Et puis c'est reparti: kaïpo: se réjouir de; o epainos: l'éloge; paragignomai:devenir..non..merde..MERDE. Alors on recommence, encore et toujours.
Puis vient le week-end. Jalousie. Oui je suis jalouse de tous ceux-là. D'eux qui s'embrassent sur un banc, de ceux-là qui parlent de leur soirée de la veille; oh et puis des autres qui projettent piscine-cinoche-et aprem shopping.
Pourtant j'aime ça. Monstrueux à dire, mais je l'ai apprécié cette khôlle de grec. Putain, oui, c'était presque jouissif. Le paradoxe avec mon niveau de septembre, j'veux dire.
Des fois, on se dit "Non mais au fond, c'est pas si bête d'être maso..." Fêlés. Nous sommes peut-être dingues, toqués. Je comprends même certainement mieux leurs regards compatissants "ça va? non mais tu tiens le coup?"
Ils nous disent "Ne vous inquiétez pas, la récompense, elle viendra après". N'empêche; c'est long quoi...Hâte d'être dans deux ans...
Bon mais on va s'accrocher comme dirait l'autre. Les avis changent d'humeur comme de slip. Aujourd'hui, je veux faire khâgne. Non, je n'irai pas en fac.Pas tout de suite. En attendant demain...à bon entendeur, Salut.